Dimanche 4 mai 2008

 

Peint en 1964, ce tableau de Rey Lichenstein s’inscrit dans la peinture du pop-art (peinture populaire) on y voit dans un cadre rectangulaire, avec un cadrage vertical très serré et sur un

Fond rouge, un poing serrant la crosse d’un pistolet, ce qui étonne et en même temps dérange

C’est la prise de vue frontale qui met l’embouchure du canon au même niveau du regard humain, cette façon de procéder choc, interpelle et intimide le regard, l’autre caractéristique

du tableau la main emplie  de dots ( ces fameux pointillés qui renvoie à une photo de magazine

agrandie) semble surgir d’un fond rouge qui connote le danger, l’urgence, l’agressivité.

 Dans une perspective d’urgence suggérer par la couleur rouge, le récepteur de l’image doit être prêt à une éventuelle balle qui devrait sortir du pistolet puisque la main à déjà appuiée sur la détente.

 

 

par lahboubi el mostafa
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Mercredi 26 décembre 2007

 

La description d’un moment

 

 

 

 

Un flot de sensations  envahit mon cœur et mon esprit, cloué sur mon siège les bras et les mains raides, dans ses moments les minutes sembles interminables.

 

 

 Je suis livré à une curiosité qui ronge mon coeur, une peur incompréhensible qui vous appréhende, qui vous massacre, pour ne laisser derrière elle que des miettes d’homme.

 

 

La feuille de l’examen se rapproche de plus en plus, et enfin elle est dans mes mains, mais paradoxalement   la peur augmente, la curiosité diminue,

 

 

La première lecture s’annonce furtive, express, les mots les phrases se confondent, le résultat à la place de  la curiosité se dresse le fantôme de l’incompréhension, du doute et de la peur.

 

 

Cette de malaise psychologique suscité par la première lecture se dérobe quand une deuxième lecture attentive et salvatrice vient en rescousse.

 

 

Désormais, l’incompréhension n’est qu’un lointain souvenir, la confiance, la maîtrise de soi prend place, l’énoncé tel un roman à l’eau de rose  livre ses derniers mystères.

 

 

Bientôt le moment de remise des copies, le contrôleur se presse de les ramasser, je quitte la salle de l’examen le cœur net.                                  

 

 

 

 

 

Lahboubi el mostafa llcf,s5,2007

 

 

par lahboubi el mostafa publié dans : atelier d'écriture
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Vendredi 14 décembre 2007

sos, castelo novo

 

 

photo:lahboubi

 

 

pièce maîtresse dans l'échiquier architerctural de la ville de Sfi, le château de mer dont les prigines remontent à 1506 , lorsque le puissant empire portugais s'empare de la ville est y fonde une forteresse.

le château de mer se trouve sur une grotte d'une longueur de 80m ( d'après les dires de Mr Alaoui Ahmed chef du service technique de la wilaya de Safi) qui menace l'édifice.

situé sur la falaise littorale de Safi qui s'étand sur 3 Km , le château subit une forte dégradation due à des phénomènes naturels( Géologiques  et météorologiques) qui sont les principales facteurs du recul de la falaise menaçant ainsi les soubassements du monument.

d'après les invistgations faites , on a découvret que le chpateau de mer relève de plusieurs intervenants

(la  préfecture, la municipalité, le ministère de la culture).

en partant des propos recueillis des différntes personnes et en s'appuyant sur les études techniques et géologiques faites sur le château et la falaise qui le supporte, on constate l'ampleur de la catastrophe qui peut survenir à n'importe quel moment.

en effet, la falaise littorale de Safi subit quotidiennement les assauts des phénomènes naturels relatifs à la structure géologique et métérologique.

l'étude faite par le laboratoire des assais et des études a démontré aue la falaise bordant l'océan atlantique est soumise à une érosion active , les formations géologiques sont rongées par les vagues qui sapent graduellemnt le pied de la falaise pour former des grottes.

 

ce phénomène d'érosion est accentué par la nature lithologique de la falaise Amouni  composée de roches calcarénite qui se décomposent sous l'action de l'eau de ruissellemnt et l'effet des vagues.

donc, c'est à la nature géologique de la sructure du château  et à l'action des vagues que revient le problème de la chute des roches qui menace les bases du château de mer.

outre la nature géologique de la sructure du château , les facteurs météorologiques agissent aussi sur la falaise Amouni ( les courants , les changements climatiques , la houle , les marées).

 

les courants marins agissent directement et indirectement sur la falaise : d'une manière direct l'effet mécanique des vagues contribue à former des fissures qui nne tardent pas à devenir des failles , surtout pandant l'hiver.indirectement , par l'érosion chimique

  

 d'après les observations faites sur le terrain, l'édifice lui-même connaît une grande

dégradation ( murs , escaliers, la cour centrale de l'édifice) 

 

 

 

 

Après avoir diagnostiquer les facteurs (géologiques, météorologiques) agissant sur le littoral, et le château on évoque l?action humaine qui passe par la sauvegarde de l?édifice via les solutions pour remédier au problème.

 

 

 

 

Il faut signaler que durant nos rencontres, et nos entretiens avec différentes personnes, on a constaté une sorte d?indifférence vis-à-vis des risques qu?on court l?édifice.

 

 

 

 

Les multiplications des intervenant (préfecture, municipalité, ministère de la culture) complique d'avantage la tache d?un plan de sauvetage réussi.

 

 

 

 

Les solutions proposées consistent à remplir les grottes et crevasse de béton.

 

 

 

 

Or, cette solution concerne uniquement le traitement des vides, alors que l?érosion continue son effort sur la falaise fragilisée.

 

 

 

 

Une solution s?impose, empêcher tout contact entre la mer et la falaise supportant l?édifice, par la construction d?un mur de béton qui protège la roche contre les assauts de la houle. (Solution recommandée par le LPEE).

A vrai dire les différentes solutions proposées se heurtent aux problèmes de financements, et de coordinations des efforts  de l?ensemble des départements concernés.

 

 

 

 

A notre tour on remarque un laxisme et une indifférence à traiter le problème en profondeur.

 

 

 

 

Le pari sur l?engagement de la société civile demeure une solution parmi d?autres, car le château est imprégné dans la conscience collective des safiots et des safiotes .sa disparition aura certainement un effet désastreux sur les habitants.

 

 

 

 

Le problème du château de mer soulève le problème de la relation de ce pays avec son patrimoine, bien des monuments sont laissés à l?abondons à titre d?exemple (les ksors , les château , les raîds).

 

 

 

 

Le véritable travaille consiste en une réconciliation des marocains et des marocaines avec leur patrimoine.

 

 

 

 

Le château continu d?exister en attendant des jours meilleurs.

 

 

 

 

 

 

Lahboubi el mostafa,llcf,s5,automne 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 12 décembre 2007

dialogue.

( 21 heure d'une nuit torride , dans une voiture qui roule , devant moi un homme et une femme)

en tournant le tête vers le conducteur

la femme:ouf! c'est presque deux heures qu'on roule  et avec cette chaleur , mes habits collent sur mon corps , tu ne peux pas accélérer un peu.

l'homme lui jette un regard navré.

l'homme: patience! c'est la nuit et je ne peux pas aller très vite.

après un bon moment , marqué par le bruit fracassantde cette vieille bagnole.

la femme: dites toi qui ,fréquente cette route , y- a- t- il un endroit ou' on peut se reposer?

sans tourner la tête et en fixant des deux mains le volant , comme s'il s'agit d'un poid lourd.

l'homme:je crois que se n'est pas pour longtemps.

en se tournant violemment vers son mari.

la femme: mais je ne peux pas attendre si longtemps.

étonné

l'homme:pourquoi , qui a t-il de si urgent?

crispé sur son siège , les pieds pliés et le visage blême.

la femme: arrête s'il te plaît, je ne peux pas me retenir.

en colère.

l'homme: mais , qu'est ce qu'il y a?

les lèvres crispées , les mots sortent difficilement

la femme: je ne pe..pe

l'homme:oh! mon dieu c'est quoi pe..pe?

criant de douleur

la femme: imbécile , arrête! je vais m'exploser! je veux pisser.

l'homme désemparé scrute les lisières de la poute en quête d'un endroit pour s'arrêter .

la femme se précipite de la voiture en courant , elle se bréfugie derrière un arbuste

le femme:nom de dieu !, je ne vois rien.

l'homme: dis donc tu n'as pas besoin de lumière pour pisser.

la femme: imbécile, je risque d'abîmer mes habits.

en colère

l'homme:espcèce de vache !je te dis toujours de vider ton ventre avant d'entamer un voyage.

le silence de la nuit est coupé par le son du flot d'urine qui heurte la terre sèche.

après un petit moment de silence.

la femme:aîe!

l'homme: désemparé, court vers le petit arbuste , qu'est ce qu'il ya ?

la voix  étouffé par la chaleur et la peur

la femme: je crois que quelque chose m'a piqué

l'homme: se ne serai pas par hasard un djinn?

en colère

la femme: tu te moque de moi?

l'homme: non chérie je plaisante, montre moi.

la femme: ici, en lui montrant sa main.

l'homme:regarde ce n'est qu'une épine je vais vous la retirer.

la femme:aîe!doucement!

l'homme:ça yest , on peux retourner à la voiture.?

le couple pénètre dans la voiture qui part aussi tôt.

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Mercredi 12 décembre 2007

dialogue.

   (21h d'une nuit torride, une voiture qui roule , devant moi un homme et une femme)

                                       (en tournant la tête vers le conducteur)

la femme: ouf ! c'est presque deux heures qu'on roule , et avec cette chaleur mes habits collent sur ma peau , tu ne peux pas accélrer un peu.

l'homme lui jette un regard navré

l'homme: patience !c'est la nuit et je ne peux pas pas aller très vite.

après un bon moment de route , marqué par le bruit fracassant de cette vieille bagnole.

la femme : dites , toi qui fréquente cette route , y -a- t-il un endroit ou' on peut se reposer?

 sans tourner la tête et en fixant des deux mains le volant, comme s'il s'agit d'un poid lourd .

l'homme : je crois que se n'est pas pour longtemps .

 en  se tournant violemment vers son mari.

la femme:mais, je ne peux pas attendre si longtemps.

étonné

l'homme: pourquoi , qui a t-il de si urgent ?

crispé dans son siège , les pieds et le visage blêlme.

la femme: arrête s'îl te plaît , je ne peux pas me retenir.

en colère

l'homme: bon sang , qu'a t-il ?

LES

 

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